jeudi 12 avril 2018

Mag d'Avril : page 17 on pleure, page 20 on rit !


Le 2 décembre 2016, le maire de Villecresnes avait déjà reçu le bonnet d’âne de la démocratie locale. Ses publications dans la presse municipale pourraient bien lui valoir d’en recevoir prochainement un second pour sa pratique du mépris et du manque de respect.


Voici deux exemples tirés du dernier magazine municipal :

Le maire consacre une page du dernier magazine à un article appelant à sauver l'école d'Espoir Autisme. Cet article n'a été écrit que parce que nous l’avons accusé de lâcher l'école et ses enfants.
Nous persistons et nous signons. Ses courriers ne sont rien d’autre que des prétextes à fuir ses propres responsabilités et il ose présenter l’installation d’une “urne” en mairie comme sa contribution au sauvetage de l’école. Cela ne répond en rien au problème qui est posé et s’il voulait vraiment sauver cette école pour enfants autistes il lui suffirait de ne pas réduire la subvention municipale accordée unanimement par le conseil municipal en 2017. Cette subvention a pour objet de se donner du temps afin d’obtenir des garanties de pérennité de la part des pouvoirs publics. C’est donc bien le refus du maire et le silence honteux de ses colistiers qui risquent de condamner l’école à court terme.
C’est dramatique pour les familles concernées.

 Autre aperçu de son aplomb et du dédain dont il fait preuve à l’égard des lecteurs du magazine. Dans sa tribune il accuse l'opposition de pratiquer les fake news. Qui peut le croire ? Car là encore nous maintenons les faits. En revanche nous faisons observer que l’homme qui accuse les élus de Villecresnes Avenir de manipuler leurs concitoyens par de fausses informations est un maire mis en examen pour diffamation qui risque un renvoi prochain devant le tribunal correctionnel. C’est aussi le maire du Val-de-Marne le plus condamné par la justice pour ses nombreux manquements au respect de la loi. 
Là c’est donc franchement comique !



lundi 9 avril 2018

Un bilan léger, une lecture lourde....



Au terme de 4 ans d’exercice des responsabilités municipales, le maire et son équipe ont fini par publier un bilan de leur action.

Quand on manque d’opérations novatrices et réussies pour valoriser son travail, il reste à tenter de donner le change par la quantité. Asphyxier le lecteur ou noyer le poisson en quelque sorte.

En réalité, en matière de bilan il faut savoir prendre de la hauteur et aller à l’essentiel. En faisant cela, nous n’aurons pas besoin de 16 pages remplies de 60 encadrés pour résumer le bilan de monsieur Gérard Guille et de son équipe depuis 2014. 10 lignes suffiront :
  • Une hausse brutale et injustifiée des impôts locaux de plus de 10%,
  • Le bétonnage tous azimuts de la ville, bien au-delà de projets déjà lancés
  • La réduction drastique de l’entretien des voiries,
  • L’annulation de la fête de Villecresnes,
  • La suppression de l’ancien “salon d’automne”, faute de compétences pour l’organiser convenablement et le renoncement au salon des métiers d’art
  • La réduction des manifestations culturelles à la portion congrue (hors partenariats notamment avec La Rue et ce qui est le fait des associations)).
  • Des relations avec nos villes jumelles réduites comme peau de chagrin (hors actions initiées par l’AVESF)
  • L’externalisation de l’organisation du vide-greniers,
  • Un marché qui dépérit,
  • Des commerçants inquiets pour l’avenir.
N’est-ce pas plus synthétique et plus clair ?

Le coût de réalisation de ce document de pure communication aurait été plus utile en subvention destinée à l'école Espoir Autisme