jeudi 12 avril 2018

Mag d'Avril : page 17 on pleure, page 20 on rit !


Le 2 décembre 2016, le maire de Villecresnes avait déjà reçu le bonnet d’âne de la démocratie locale. Ses publications dans la presse municipale pourraient bien lui valoir d’en recevoir prochainement un second pour sa pratique du mépris et du manque de respect.


Voici deux exemples tirés du dernier magazine municipal :

Le maire consacre une page du dernier magazine à un article appelant à sauver l'école d'Espoir Autisme. Cet article n'a été écrit que parce que nous l’avons accusé de lâcher l'école et ses enfants.
Nous persistons et nous signons. Ses courriers ne sont rien d’autre que des prétextes à fuir ses propres responsabilités et il ose présenter l’installation d’une “urne” en mairie comme sa contribution au sauvetage de l’école. Cela ne répond en rien au problème qui est posé et s’il voulait vraiment sauver cette école pour enfants autistes il lui suffirait de ne pas réduire la subvention municipale accordée unanimement par le conseil municipal en 2017. Cette subvention a pour objet de se donner du temps afin d’obtenir des garanties de pérennité de la part des pouvoirs publics. C’est donc bien le refus du maire et le silence honteux de ses colistiers qui risquent de condamner l’école à court terme.
C’est dramatique pour les familles concernées.

 Autre aperçu de son aplomb et du dédain dont il fait preuve à l’égard des lecteurs du magazine. Dans sa tribune il accuse l'opposition de pratiquer les fake news. Qui peut le croire ? Car là encore nous maintenons les faits. En revanche nous faisons observer que l’homme qui accuse les élus de Villecresnes Avenir de manipuler leurs concitoyens par de fausses informations est un maire mis en examen pour diffamation qui risque un renvoi prochain devant le tribunal correctionnel. C’est aussi le maire du Val-de-Marne le plus condamné par la justice pour ses nombreux manquements au respect de la loi. 
Là c’est donc franchement comique !



lundi 9 avril 2018

Un bilan léger, une lecture lourde....



Au terme de 4 ans d’exercice des responsabilités municipales, le maire et son équipe ont fini par publier un bilan de leur action.

Quand on manque d’opérations novatrices et réussies pour valoriser son travail, il reste à tenter de donner le change par la quantité. Asphyxier le lecteur ou noyer le poisson en quelque sorte.

En réalité, en matière de bilan il faut savoir prendre de la hauteur et aller à l’essentiel. En faisant cela, nous n’aurons pas besoin de 16 pages remplies de 60 encadrés pour résumer le bilan de monsieur Gérard Guille et de son équipe depuis 2014. 10 lignes suffiront :
  • Une hausse brutale et injustifiée des impôts locaux de plus de 10%,
  • Le bétonnage tous azimuts de la ville, bien au-delà de projets déjà lancés
  • La réduction drastique de l’entretien des voiries,
  • L’annulation de la fête de Villecresnes,
  • La suppression de l’ancien “salon d’automne”, faute de compétences pour l’organiser convenablement et le renoncement au salon des métiers d’art
  • La réduction des manifestations culturelles à la portion congrue (hors partenariats notamment avec La Rue et ce qui est le fait des associations)).
  • Des relations avec nos villes jumelles réduites comme peau de chagrin (hors actions initiées par l’AVESF)
  • L’externalisation de l’organisation du vide-greniers,
  • Un marché qui dépérit,
  • Des commerçants inquiets pour l’avenir.
N’est-ce pas plus synthétique et plus clair ?

Le coût de réalisation de ce document de pure communication aurait été plus utile en subvention destinée à l'école Espoir Autisme

mercredi 28 mars 2018

L'association ESPOIR AUTISME lâché par le maire

Le 6 mai 2017, à l'occasion d'une soirée caritative organisée par l'association ESPOIR AUTISME 94, le maire avait annoncé sa décision de lui accorder une subvention de 20000 € pour assurer la pérennité du fonctionnement de son école. 

Villecresnes Avenir avait d'ailleurs salué comme il se devait cette décision du maire. Cliquer ici

Nous pensions que cette subvention, qui représente peu en regard d'autres dépenses municipales mais qui est énorme pour le futur des jeunes autistes pris en charge par cette association, deviendrait récurrente.  Eh bien NON !
Le maire se renie et ne veut plus payer. Pourquoi ? Ce n'est pas clair et vous pourrez en juger en écoutant sa réponse fuyante  à notre question.


Il se contente désormais de jouer l'écrivain public, d'invoquer le territoire qui n'a pas la compétence pour intervenir, de s'en remettre au Président de la République et peut-être bientôt de saisir le Pape ! Il se moque du monde, comme tous les membres de son équipe qui acceptent cette situation sans rien dire.

Certes, 20000 € par an c'est insuffisant pour assurer définitivement la poursuite de la scolarité adaptée des enfants de l'école ETOILE et rassurer des parents inquiets, mais cela peut donner le temps nécessaire à l'action des pouvoirs publics.

Un peu d'humanité et de relativité monsieur le maire car ce qui vous est demandé représente moins de 2 mois d'indemnités de vos élus sans beaucoup de contreparties de la part de certains d'entre eux

Contrairement à vous, mesdames et messieurs les élus de la majorité, Villecresnes Avenir considère que les enfants qui, par la force des choses, fréquentent cette école constituent une priorité.

lundi 19 mars 2018

OPACITÉ et HYPOCRISIE

Lors de la réunion du conseil municipal du 15 février dernier, le représentant de Villecresnes Avenir, a demandé formellement au maire d'avoir accès à l'ensemble du dossier de consultation concernant le projet du centre-ville. Réponse du maire : “aucun souci”


Et pourtant !  Voici ce qui s'est passé ensuite :
  • Lundi 5 mars 2018 à 9h45, notre élu appelle le maire afin de lui communiquer des dates de disponibilité. Le maire confirme son accord et lui indique en informer immédiatement le Directeur du service Urbanisme. Le même jour ce dernier propose un rendez-vous fixé au 14 mars.
  • Le 8 mars , monsieur Jacques LOCHON, adjoint en charge de l'urbanisme, adresse un mail à monsieur CULLIER de LABADIE pour reporter le rendez-vous  à une date ultérieure.
  • Le 13 mars,  le directeur des ressources monsieur BASSOULET indique à notre élu avoir reçu instruction de messieurs DEBARRY et LOCHON  de renvoyer la consultation du dossier au retour du maire.
Face à cette volonté manifeste de cacher le dossier de consultation ayant abouti à la désignation de COGEDIM comme opérateur pour ce projet immobilier, les élus de Villecresnes Avenir n'ont eu d'autre choix que d'introduire une action en référé auprès du juge administratif


En attendant il est permis de se poser plusieurs questions :
  • Pourquoi est-on revenu sur l'accord donné en séance et au téléphone ? Le maire joue-t-il les hypocrites ?
  • Que vient faire monsieur Debarry dans cette affaire ? Se voit-il déjà calife à la place du calife ? 
  • Quel est le rôle exact de monsieur Lochon toujours incapable d'expliquer quoi que ce soit ?
  • Y a-t-il eu une vraie consultation ? Si oui a-t-elle été réalisée dans les formes adéquates ? 
  • De quoi le maire et ses colistiers ont-ils peur ? Existe-t-il des accords cachés ?
Déjà en 2015 le maire avait refusé obstinément de nous communiquer l'audit des finances auquel il faisait dire ce qui l'arrangeait. Il aura fallu que le juge administratif le contraigne à publier ce rapport pour que l'on s'aperçoive que tout était manipulé. 

De la même manière, la modification du PLU qui, aujourd'hui, rend possible l'opération immobilière du centre-ville, n'a fait l'objet que d'une information passive au cours des mois de juillet et août 2017 et le projet lui-même n'a jamais été présenté à la population.

Villecresnes Avenir ne cédera pas face à ces élus dissimulateurs


mercredi 14 mars 2018

Réponses aux questions posées au cours de la réunion du conseil du 15 février

Voici les réponses apportées par le maire à trois de nos questions. Celle qui portait sur l'avenir de l'Ecole Espoir Autisme, fera l'objet d'une publication particulière dans les prochains jours.

La première de ces trois questions consistait à demander au maire d'expliquer à ses administrés les raisons pour lesquelles, en dehors de toute prudence et sans la moindre parcelle de bon sens, il s'est fait élire vice-président d'une association de maires dirigée par un élu habitué aux condamnations judiciaires ? Peut-être était-ce la seule organisation qui lui offrait un titre dont il semble raffoler par dessus tout ?
Sa seule réponse : il ne savait pas ! pourtant un peu de jugeote aurait permis de savoir 


La seconde question avait trait aux études et réalisations effectuées par la Commission Communale pour l’Accessibilité des Personnes Handicapées (CCAPH).


La dernière portait sur le traitement d'un dépôt sauvage rue du Sallé. Il aura fallu la ténacité des habitants, l'intervention d'un élu de Villecresnes Avenir et la publication d'articles dans la presse pour qu'enfin la ville se décide à agir. Comme à son habitude CEPAMAFOTE se défausse....cette fois sur Intermarché


dimanche 11 mars 2018

Nous avons besoin de votre avis

Nous souhaitons recueillir votre avis sur tous les sujets qui concernent la vie à Villecresnes.

Répondre à notre questionnaire ne vous prendra que quelques minutes, mais cela constituera pour nous une aide précieuse dans notre mission et pour vous un acte d'engagement important vis à vis de votre commune.

Cliquer sur l'image ci-dessous  pour commencer à répondre 



lundi 5 mars 2018

Compte rendu de la réunion organisée par le maire et la COGEDIM


Jeudi 1er mars, le maire et la COGEDIM avaient organisé une réunion à la salle cheminée du Bois d'Auteuil pour présenter le projet immobilier dit du centre-ville. Des élus et des représentants de Villecresnes Avenir étaient présents. Ils ont préparé ce compte-rendu pour informer les Villecresnois.


La réunion s’est ouverte devant une assemblée de 70 à 80 personnes.
Le Maire a, tout d’abord, rappelé que cette réunion était une réunion de lancement de la commercialisation réalisée par la COGEDIM et AKERA son partenaire.
Ensuite la COGEDIM a présenté son équipe et les commerciaux dans la salle. Elle a rappelé la génèse du projet et s’est félicité d’avoir gagné la consultation.

Après une rapide présentation du projet, des questions ont fusé dans la salle sur les risques de saturation du centre-ville déjà très encombré.
Certains participants ont dénoncé des choix étonnants de la COGEDIM pour un immeuble de ce standing, à savoir, une seule place de parking pour les T2 et T2 avec alcôve, un chauffage collectif et l’absence de cave ou de box. Au total ce sont 118 places de parking privées pour 79 logements.
La scolarité reste un problème critique. Un parent s’est ému de voir la publicité de la plaquette COGEDIM proposant une école à 5mn alors que ses enfants sont scolarisés au Bois d’Auteuil. Le maire est resté flou sur les projets futurs et n’a cité que les ouvertures de classes déjà décidées afin de régler les problèmes actuels de surnombre. Rien n’est envisagé à ce jour en matière d’infrastructure scolaire et associative pour prendre en compte les besoins futurs.
Le problème des parkings publics a été soulevé par plusieurs participants et suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes.
Pourquoi une réduction du nombre de places privées à une place pour les T2 qui représentent 40% des logements prévus ? La modification du PLU est édifiante puisqu’elle créé une dérogation uniquement pour cet immeuble.
Aucune place privée n’est prévue pour les 600m² de locaux commerciaux. La modification du PLU sur ce point est imprécise et demande à être explicitée et interprétée.
Les livraisons apparemment devront se faire en passant par l’accès pompier.
La croissance du nombre de parkings publics oscille entre 30 et 50 places. Il s’agit de 72 places créées en sous-sol et 17 places supplémentaires en aérien à la localisation mal définie face à une quarantaine de places existantes et supprimées par la construction. A noter les coûts d’exploitation et de maintenance à prévoir pour le futur parking public en sous-sol.
Il est Indiqué que les futurs occupants des T1 et T2 pourront se garer sur les places publiques sans précision des conditions de stationnement.
Le Maire ne sait pas nous dire si les parkings publics seront payants ou gratuits.
Le maire et la COGEDIM ont été questionnés sur les risques hydrogéologiques et les conséquences sur l’environnement et les constructions périphériques. Les réponses n’ont pas convaincu par leurs imprécisions. A ce jour, il, n’est pas prévu de travaux spécifiques prenant en compte cette situation.
Pas de réponse sur les nuisances occasionnées par le restaurant (bruit des fumeurs le soir et odeur de cuisine)
Nous avons appris en réunion que l’aménagement de la place de 1200m² et du parking public en sous-sol seront payés par le contribuable Villecresnois. La mairie devra également prendre en charge la création d’un ascenseur PMR pour l’accès au sous-sol.
En fin de réunion un habitant a fait remarquer qu’il n’y avait pas eu de réunion publique sur ce projet et que plusieurs questions destinées à la mairie restaient sans réponse notamment sur le budget global de l’opération pour la commune. Le Maire passablement énervé a confondu consultation obligatoire pour la modification du PLU et réunion publique sur le projet du centre-ville. Il a refusé catégoriquement toutes réunions d’information.
Sur l’aspect financier la seule chose que nous pouvons estimer, c’est le chiffre d’affaires pour la COGEDIM et son partenaire qui devrait s’élever à 20 millions d’euros. Pour les autres éléments financiers nous sommes face à une opacité municipale avec un refus ferme de communiquer vers le contribuable qui devra pourtant payer l’addition.

mercredi 28 février 2018

Tentative de pression sur témoins à la mairie de Villecresnes

Tout le monde a suivi avec effarement la relation par la presse de l'affaire dite de la ferraille. Le dernier article, publié le 14 février (cliquer ici pour relire), faisait état de la garde à vue de six agents des services techniques et de la transmission, par les enquêteurs, du dossier au parquet. A cette affaire sont liées des plaintes pour harcèlement, prises très au sérieux par la justice.

Hier, 27 février, alors que l'enquête de police vient d'être close et que le Procureur de la République est sur le point de prendre sa décision sur les suites judiciaires à donner à cette affaire et à celles qui lui sont liées, le directeur du pôle ressources , sur instruction du maire, vient de décider d'ouvrir une enquête administrative pour, nous citons, “vérifier l'exactitude des dires et qualifier les faits”. Mais ou sommes-nous ?

Cliquer pour agrandir
Cette décision qui est à la fois une erreur profonde de procédure et une faute morale du maire et de son collaborateur, appelle de notre part plusieurs questions et remarques :
  1. Est-ce le rôle de l'autorité administrative locale de refaire une enquête pour “vérifier l'exactitude des dires et qualifier les faits” ? Imagine-t-elle que la Police a mal fait son travail 
  2. Il faut rappeler qu'au moment où des agents l'ont informé de l'existence du trafic, le maire a interdit à sa Directrice Générale des Services d'ouvrir une enquête administrative qui aurait précédé l'enquête de police. Il a même fini par la renvoyer brutalement. Pourquoi dans ces conditions, alors que le dossier d'instruction judiciaire est quasiment clos, lance-t-il cette curieuse procédure ?  
  3. Les agents (surtout ceux qui ont lancé les alertes bien sûr) vont “comparaître” devant le DGS et la DRH, sans témoin, sans personne pour les assister. Au moment où ces personnes pourraient être amenées à témoigner  face à la justice, la méthode interpelle.
Pour nous, le risque est grand que cette opération n'ait qu'un seul but : intimider ceux qui ont alerté, faire pression sur ceux qui ont déposé des mains courantes ou des plaintes, afin de tenter de les faire revenir sur leurs dispositions ou d'en limiter les effets. C'est grave, très grave. 

Nous rappelons à Messieurs GUILLE et BASSOULET, à Madame FAYETTE que la subornation de témoins est un délit grave au regard du droit pénal français.

On a bien compris que le maire était prêt à tout pour se préserver. Hélas pour eux, c'est à son DPR et à sa DRH qu'il tente de faire porter le chapeau

Dernière minute : Le Parisien publie un article sur le sujet et relate la position du maire (Cliquer ici)


lundi 26 février 2018

Conseil municipal : débat sur le projet du centre-ville

Au cours de la réunion du conseil municipal du 15 février, le maire a mis au vote un avenant à l'accord cadre partenarial pour la réalisation de l'opération urbaine du centre-ville.

Cette proposition a donné lieu à un débat, résumé dans la vidéo ci-dessous


On notera l'argumentation hésitante du maire, notamment lorsqu'il s'agit d'expliquer la problématique des parkings. Il n'en demeure pas moins qu'il confirme de fait une forte reculade par rapport au projet initial. 

Les changements apportés au projet, sont dus au combat mené par le groupe Villecresnes Avenir et par de très nombreux Villecresnois. Que tous en soient chaleureusement remerciés.  (Lire à ce propos notre dernière newsletter en cliquant ici)

Les élus de Villecresnes Avenir ont évidemment voté CONTRE ce nouvel avenant car le combat continue et d'autres garanties doivent être obtenues du maire et de la COGEDIM. 

C'est pourquoi nous invitons tous ceux que ce projet inquiète encore à venir poser leurs questions à la réunion d'information qui se tiendra :

Jeudi 1er mars à 19 heures à la salle cheminée du Bois d'Auteuil






samedi 17 février 2018

Déni de démocratie et manque de respect

Jeudi soir se tenait une réunion du conseil municipal.
Les élus de notre groupe souhaitaient intervenir et faire au maire, par le biais d'une déclaration préalable, un certain nombre de remarques sur le projet immobilier du centre-ville. C'est un processus tout à fait légal et communément admis dans toutes les instances qui fonctionnent de manière démocratique. Mais pas chez nous !

Monsieur Guille a obstinément refusé de laisser la parole aux représentants de Villecresnes Avenir, et ce, sans donner la moindre raison. Il est néanmoins permis d'imaginer que la parution d'un article peu glorieux sur sa gouvernance dans Le Parisien, la veille, ainsi que la présence d'agents dans le public l'aura fait basculer en mode “panique”.

Les élus minoritaires n'ont en réalité que deux moyens de se faire entendre et de faire avancer les dossiers importants : les questions orales (on y reviendra) et les déclarations générales. 
Le maire qui, déjà, refusait de répondre sérieusement aux questions qui lui étaient adressées refuse maintenant d'entendre. La démocratie traverse une période bien difficile à Villecresnes.
Encore 2 ans !

Voici deux vidéos qui permettent de se rendre compte des difficultés rencontrées par nos élus, mais également de leur ténacité et de la cohérence de leurs idées.
  • La première montre l'attitude du maire 

  • La seconde reprend la déclaration qu'il aurait dû entendre jeudi soir



A suivre dans les prochains jours, les autres moments forts de cette séance : le débat sur le vote du budget 2018 et la réponse aux questions orales 


lundi 12 février 2018

Actualité

Voici trois publications qui ont trait à la vie municipale villecresnoise

1) Un article du Parisien de ce jour qui pose la question du recul du maire sur le projet du .centre-ville. Le recul est réel et les nombreuses signatures recueillies à la lettre ouverte ont été déterminantes.
Cliquer sur l'image pour lire
2) La liste des questions qui seront posées au maire par les élus de notre Groupe pour qu'il y soit répondu lors de la réunion du conseil municipal du jeudi 15 février.
Cliquer pour lire l'ensemble des questions
3) Le coup de gueule d'un acteur engagé dans la vie des jumelages à la suite de la tentative du maire d'en "récupérer” la réussite alors que son implication est proche de zéro. (Cliquer ici pour lire)

jeudi 25 janvier 2018

Compte-Rendu de la réunion du conseil municipal du 10 janvier

Une réunion du conseil municipal s'est tenue mercredi 10 janvier. Elle était consacrée, pour l'essentiel, au débat d'orientation budgétaire. L'occasion de dépasser l'autosatisfaction affichée du maire quant à sa gestion et de débattre de la situation financière réelle de la ville.

Commençons par entendre le maire sur les indicateurs de sa propre gestion. L'extrait vidéo qui suit est un aveu de la dégradation importante de la situation financière de Villecresnes. On notera principalement 3 éléments qui constituent tous des menaces pour l'avenir :
  1. La hauteur de l'endettement et la diminution de notre capacité d'épargne, donc de remboursement : il faut aujourd'hui 9 années pour rembourser la dette, alors qu'à la fin de notre mandat c'était à peine 4. Et malgré cela, le maire parle encore de capacité d'endettement ! Mais qui se chargera de rembourser ? Son successeur sans aucun doute !
  2. La baisse sensible des marges de manœuvre qui restent, puisque le taux de dépenses incompressibles atteint 61% quand les services de l'Etat considèrent que le seuil d'alerte se situe à 65%. C'est très inquiétant !
  3. Une pression fiscale importante pesant sur les Villecresnois qu'il a accrue de plus de 10% et dont nous ne sommes pas certains qu'elle ne va pas encore s'accroître compte tenu de ce qui précède, son seul engagement étant de ne pas augmenter les impôts en 2018. A t-il seulement compris ce qu'est le potentiel fiscal d'une commune ? Son explication vaseuse à la fin de la première vidéo permet d'en douter. (* voir note en bas de page)

En réalité, dans cette vidéo, le maire apparaît peu convaincu par ce qu'il dit. Son attitude physique et ses mimiques expriment, au delà des mots, une vraie inquiétude quant à la situation dans laquelle il s'est lui-même placé.

Que nous dit-il sur les recettes et les dépenses ?


La hausse des recettes sera de 1,9%, celle des dépenses de 4,6%. En général les maires de “villes endettées” (ce que nous sommes depuis 2016) font l'inverse : ils maintiennent la hausse des dépenses à un taux inférieur à la progression de leurs recettes.

Et au chapitre des orientations, c'est presque tout pour la surveillance et les “caméras cachées”, seul sujet qui lui arrache un sourire. 


Monsieur Guille se voulait expert en finances locales et se permettait de donner des leçons de gestion il n'y a pas si longtemps. Ses résultats sont alarmants. L'avenir qu'il nous propose est vide et inquiétant. Aucun investissement en équipement culturel ou sportif n'est programmé. Ses réponses aux difficultés dans les écoles, se limitent à du bricolage. Les seules rues qui seront vraiment refaites le seront par l'intercommunalité. L'essentiel pour lui c'est la vidéosurveillance. Mais a-t-on vraiment estimé le coût d'un PC surveillance 24/24 ? En a-t-on réellement besoin ? Nous sommes à Villecresnes pas dans une zone de sécurité prioritaire.

Voici l'intervention de Villecresnes Avenir à propos de ce rapport financier et des orientations budgétaires proposées. 7 échecs de la gestion du maire sont clairement relevées.


* : Potentiel fiscal : Le potentiel fiscal d'une commune est égal à la somme que produiraient les taxes directes de cette collectivité si on appliquait aux bases communales  le taux moyen national d’imposition à chacune de ces taxes.

mardi 16 janvier 2018

Réponses aux questions posées au maire lors de la réunion du CM du 10 janvier 2018

Voici la vidéo des réponses apportées par le maire aux questions des élus du groupe Villecresnes Avenir lors de la séance du 10 janvier 2018.


1ère question :
Nous savons que des représentants des villes jumelles, présents lors du marché de Noel, ont été choqués de l’accueil qui leur a été réservé, au point de douter d’une prochaine participation. Confort des stands et repas semblent avoir été budgétés chichement.
Nos questions précises sont :
  • Quel était l’élu en charge d’organiser le marché de Noel ?
  • Quel budget avez-vous consacré à cette manifestation ?
  • Pourquoi n’avez-vous pas organisé parallèlement une participation de Villecresnes au marché de Noel de Weissenhorn ?

Comme d'habitude toute va bien. Les représentants de Weissenhorn et de Zibido étaient confortablement installés sous des tentes qui ne prenaient pas l'eau, ils ont été ébahis de la qualité des repas qui leur ont été offerts, ainsi qu'aux familles d'accueil, qui bien sûr étaient invitées. 
Mais, malgré la perfection de votre organisation, les membres de l'AVESF présents au marché de Noel de Weissenhorn pourront utilement conseiller  l'organisatrice, Mme Maillet, l'an prochain.

2éme question
La fréquentation du marché de Villecresnes décroît de mois en mois. Avez-vous effectué des mesures de son évolution, notamment depuis l’organisation en mai et juin 2015 d’un concours doté d’une TWINGO, censé relancer le dynamisme du marché ? La dépense effectuée pour l’occasion s’est-elle révélée efficace ?


Nous ne devons pas avoir la même conception de ce que devrait être un marché dynamique. Les Villecresnois pourront juger par eux-mêmes du sérieux que le maire apporte aux questions qui lui sont posées.

3ème question : 
Le 5 décembre 2017 le groupe Villecresnes Avenir vous a envoyé une lettre recommandée sans réponse à ce jour à propos de la future construction en centre-ville dont le projet n’a toujours pas été présenté à la commission d’urbanisme, aux élus et à la population.
Pouvez-vous donc nous indiquer si la municipalité est propriétaire de toutes les parcelles concernées par la vente du terrain pour cette réalisation et nous faire parvenir les justificatifs des actes de propriété ?


Monsieur Guille nous accuse de publier des photos truquées, de manquer d'objectivité, de respect et de tenter de manipuler nos concitoyens.
Il est vrai qu'en matière de manipulation monsieur Guille est un expert. Voici comment, en septembre 2013, il illustrait son appel à pétition par une photo qui n'avait rien à voir avec Villecresnes. Cliquer ici pour revoir sa publication. (ou sur l'image ci-dessous pour la seconde page)
Cliquer pour grossir

Contrairement à lui, nous avons précisé que notre photo “constituait une simulation réalisée à partir du bâtiment d'Atilly pour vous permettre de vous rendre compte de la hauteur de l'immeuble prévu par le maire.
Pire encore pour sa crédibilité, il avait en outre ajouté :“ Le promoteur du Bois d'Auteuil est le même que celui qui a construit le fameux quartier des Temps Modernes à Limeil-Brévannes, où les problèmes se sont accumulés.

Mais alors, monsieur le maire, pourquoi avoir confié votre projet du centre-ville à monsieur JOBBE-DUVAL, ce promoteur à problèmes que vous accusiez il y a quelques mois ?
N'est-ce pas ce même promoteur qui vous a ôté une grosse épine du pied en rachetant à la ville des terrains dont les autres ne voulaient plus ?
N'a t-il pas alors, tout simplement, obtenu de votre part une modification du PLU propre à permettre une compensation pour services rendus ? Un étage supplémentaire et quelques logements en sus par exemple ?

Répondez clairement au lieu de tenter de noyer le poisson par un verbiage loin de la réalité ?

dimanche 14 janvier 2018

Le maire de Villecresnes de nouveau condamné !


L’AVESF (Agir à Villecresnes pour des Échanges Sans Frontières) existe de puis octobre 2014. Depuis sa création, cette association est victime d’ostracisme de la part du maire Gérard Guille et de son adjoint Thierry Debarry. Cela s’est traduit depuis plus de 3 ans par la non-inscription à l’annuaire des associations, par l’interdiction de participer au forum de associations (voir article du Parisien du 8 septembre 2015) et par le refus de mettre une salle à sa disposition pour les cours de langue qu’elle dispense.

Face à cette attitude destructrice et contraire à la loi, le conseil d’administration de l’association, après avoir épuisé tous les recours amiables possibles, a décidé d’introduire une requête auprès du tribunal administratif de MELUN, afin de faire “constater l’attitude discriminatoire de la municipalité et de lui enjoindre de respecter l’égalité de traitement avec les autres associations culturelles et sportives de la ville”

Le tribunal vient de rendre son jugement et ses conclusions sont sans appel :
  1. Prétendre que l’AVESF serait une association politique au motif que l’ancien maire en est administrateur, ne constitue pas un motif pouvant justifier les refus.
  2. Aucun principe ne fait obstacle à ce qu’une association se donne pour objet social d’intervenir en son nom propre, dans le domaine des relations avec les communes jumelées.
  3. En refusant la mise à disposition d’une salle, l’inscription dans l’annuaire des associations et l’octroi d’un stand au forum des associations, le maire a méconnu le principe d’égalité.
En conséquence les décisions du maire et de son adjoint sont annulées car contraires à la loi. Ils ont désormais l’obligation de réexaminer les demandes de l’AVESF dans un délai d’un mois à compter de la notification du jugement.

Dans cette affaire, Il serait temps que l’intelligence prenne le pas sur l’autoritarisme et que messieurs Guille et Debarry décident de sortir de cette situation par le haut, car l’activité et le service qu’apporte l’AVESF n’ont pas d’équivalent à Villecresnes. Ils le savent pertinemment. 

mardi 9 janvier 2018

Nos questions pour la réunion du conseil municipal du 10 janvier 2018

Voici les questions que le groupe Villecresnes Avenir a fait parvenir au maire, pour qu'il y soit répondu au cours de la prochaine réunion du conseil municipal, prévue mercredi 10 janvier 2018 à 20h30. 

Comme d'habitude les réponses seront filmées et diffusées sur les réseaux sociaux.


Cliquer sur l'image

dimanche 7 janvier 2018

Merci aux habitants de Villecresnes qui ont signé la lettre au maire

Grâce à vous, le maire vient de reculer sur son projet de construction d’un immeuble en centre-ville !

Après des consultations en catimini avec des promoteurs immobiliers, le maire de Villecresnes a lancé durant l’été, en pleines vacances, une procédure de modification simplifiée du plan d’urbanisme de Villecresnes, soumise à l’approbation du Territoire, Grand Paris Sud-Est Avenir (votée le 13 décembre 2017).

A la lumière des informations disponibles en mairie et des différentes déclarations du maire, soit à Villecresnes, soit à la presse (Le Parisien du 31/8/17 et 94 Citoyens des 31/8 et 5/12/17), une lettre ouverte à monsieur Gérard Guille, maire de Villecresnes et aux élu(e)s, a recueilli en 10 jours à peine, avant les fêtes de fin d’année plus de 500 signatures.

Il semble aujourd’hui que devant cette mobilisation de la population, le maire se soit vu contraint de reculer :
  • L’immeuble aurait un étage de moins, la création architecturale à son sommet serait supprimée,
  • Il y aurait moins de 80 logements en tout,
  • Le parking public comprendrait environ 70 places, mais sur un seul niveau. Rappelons qu’il existe actuellement à cet endroit 41 places en surface, ce qui ne fournirait que 29 places nouvelles de stationnement, et sûrement payantes, à rapprocher avec l’augmentation de la population !

Face aux difficultés rencontrées en centre-ville, est-ce bien un projet à la hauteur des enjeux réels ?

Nous ne sommes qu’à la fin de la première étape du combat pour le centre-ville de Villecresnes. Seule la vigilance de tous a permis ce premier résultat. Il nous faut rester très vigilants pour la suite.

Nous attendons les explications, sans doute prochaines, du maire, elles sont urgentes. Alors que la demande de permis de construire n’est pas déposée, ni le déclassement du terrain voté, la COGEDIM dès le 3 décembre 2017, faisait déjà figurer sur son site web la pré-commercialisation de cet immeuble (livraison fin 2020).

Le parking public sera-t-il payant alors que nombreuses sont les municipalités qui choisissent la gratuité des parkings en centre-ville ?
Quelles seront les réponses données aux problèmes de stationnement, aux difficultés des commerces implantés dans la ville, au nombre de places disponibles dans les écoles, aux demandes d’accès aux soins etc. ?
Y a-t-il un plan global de réhabilitation du centre-ville ?

Comme depuis le début, nous vous tiendrons informés des évolutions.